Location ou achat de plantes pour son entreprise ?
Location ou achat de plantes pour son entreprise : comment choisir
Deux modèles s’offrent à vous. Acheter vos plantes et vous en occuper, ou souscrire un abonnement auprès d’un prestataire qui installe, entretient et remplace.
Le premier semble moins cher. Il l’est parfois. Mais la comparaison ne se joue pas au moment de l’achat, elle se joue sur trois ans.
Ce que recouvre chaque modèle
L’achat. Vous financez les végétaux et les contenants, ils vous appartiennent. Arrosage, taille, rempotage, traitements et remplacement des sujets morts sont à votre charge.
L’abonnement. Un montant mensuel couvre l’installation, les passages d’entretien et, chez les prestataires sérieux, le remplacement des plantes qui déclinent. Les végétaux restent généralement leur propriété.
La différence de fond n’est pas financière : dans un cas vous achetez des plantes, dans l’autre un résultat dans la durée.
Le coût réel sur trois ans
C’est le calcul que personne ne fait.
À l’achat, une dizaine de végétaux avec contenants représente le plus souvent entre 800 et 2 500 euros. Imbattable, en apparence.
Reste ce qui vient après. Sans entretien professionnel, une part importante des sujets ne passe pas le cap des deux ans, et le remplacement se fait au prix fort puisqu’on rachète des plantes adultes. S’ajoutent rempotages, substrat, traitements, et le temps de quelqu’un dont ce n’est pas le métier.
Sur trois ans, l’écart se resserre nettement. L’abonnement n’est pas plus cher, il est étalé et prévisible.
Quand l’achat est le bon choix
Nous vendons des abonnements, et nous pensons malgré tout que l’achat est plus pertinent dans trois cas.
Quelqu’un dans l’équipe aime réellement ça. Pas quelqu’un qui veut bien arroser : quelqu’un qui s’y intéresse, et qui est stable dans l’entreprise.
Vos besoins sont limités. Trois plantes dans un bureau de deux personnes ne justifient aucun contrat.
Vos locaux sont favorables. Grandes fenêtres, température stable, pas de climatisation soufflante. Une plante bien choisie y pardonne beaucoup d’approximations.
Quand l’abonnement s’impose
Vos locaux reçoivent du public. Hall d’hôtel, salle de restaurant, showroom. Une plante fanée n’y est pas un détail domestique, c’est un signal envoyé à vos clients.
Personne n’est clairement responsable. Le cas le plus fréquent, et celui qui tue le plus de végétaux.
Vos conditions sont difficiles. Faible luminosité, climatisation, portes automatiques, cuisines à proximité.
Vous fermez plusieurs semaines par an. Les congés d’été tuent une grande partie des plantes qui avaient tenu toute l’année.
Les trois conditions qui font la différence
Tous les projets de végétalisation ne produisent pas les mêmes résultats. Trois facteurs les séparent.
La visibilité. Les plantes doivent se trouver dans le champ de vision depuis les postes de travail. Un bel aménagement dans un couloir désert n’agit sur personne.
La densité. Un ficus isolé sur un plateau de quarante personnes reste de la décoration. Les espaces où les effets sont mesurés sont des espaces réellement transformés, pas symboliquement ponctués.
L’entretien. C’est le facteur décisif. Si l’effet repose sur le signal d’un lieu dont on prend soin, alors une plante fanée produit le signal inverse. Une installation laissée à elle-même ne devient pas neutre au bout de six mois : elle devient contre-productive.
C’est exactement la raison pour laquelle Maison Terræ ne vend pas d’installation sèche, mais un abonnement d’entretien mensuel. Le végétal n’est pas un achat, c’est un engagement dans la durée.
La question comptable
Un abonnement mensuel est habituellement traité comme une charge d’exploitation. L’achat de végétaux relève d’une logique différente selon les montants. Nous ne sommes pas comptables : posez la question à votre expert-comptable, le traitement dépend de votre situation.
Quatre questions à poser avant de signer
- Le remplacement est-il compris ? Sans lui, ce n’est qu’un contrat d’arrosage.
- Quelle fréquence de passage ? Un passage mensuel est un minimum.
- Que se passe-t-il à la résiliation ? Les plantes repartent, restent, ou sont rachetables ?
- Une visite est-elle faite avant le devis ? Un devis établi sans avoir vu la lumière de vos locaux est un devis établi au hasard.
Construire votre projet de végétalisation
Pour un responsable QVT, RSE ou office management, quelques repères pour un projet qui tient.
- Commencez par les espaces les plus fréquentés : accueil, zones de pause, open spaces, plutôt que les bureaux de direction
- Faites mesurer la lumière avant de choisir les végétaux, un local que l’œil juge clair étant souvent bien plus sombre qu’il n’y paraît
- Associez les équipes au choix des emplacements, les données suggérant que la participation renforce l’effet
- Intégrez l’entretien au budget dès l’origine, et non en option
- Prévoyez le remplacement des sujets fatigués, aucune installation ne traverse les années sans arbitrage
En résumé
Peu de plantes, de bonnes conditions et quelqu’un qui aime s’en occuper : achetez, vous n’avez pas besoin de nous.
Locaux recevant du public, conditions difficiles, ou personne pour s’en charger : l’abonnement coûtera moins cher sur trois ans et vous évitera le scénario le plus courant. De belles plantes, remplacées une fois, abandonnées, puis remplacées par du plastique.
Maison Terræ propose des abonnements à partir de 149 € par mois, remplacement compris, pour les bureaux, hôtels et restaurants de Lyon et du Nord Isère. Visite préalable avant tout devis.